En résumé
Pour un artisan, commerçant, professionnel libéral ou conjoint collaborateur, un arrêt papier doit être transmis à la caisse sous 48 heures. Si le prescripteur télétransmet les volets 1 et 2, cette étape est déjà faite. Premier retard : rappel. Deuxième retard : réduction importante possible des indemnités. Si l'avis n'est toujours pas envoyé à la fin de l'arrêt, Ameli indique qu'aucune indemnisation n'est versée.
À retenir
- Télétransmission : le prescripteur envoie directement les volets 1 et 2 à la CPAM.
- Papier : utilisez le Cerfa sécurisé et envoyez les volets 1 et 2 sous 48 heures.
- Un scan ou une photocopie du formulaire papier n'est pas accepté.
- Un deuxième retard peut entraîner une réduction importante des indemnités journalières.
- La prolongation doit elle aussi être transmise sous 48 heures.
Comment savoir si vous devez envoyer les volets 1 et 2 ?
Une seule feuille remise
Le prescripteur a déjà télétransmis les volets 1 et 2 à votre caisse. Vous conservez le volet 3, sauf situation particulière liée à France Travail.
Trois feuilles papier
Vous devez compléter et envoyer les volets 1 et 2 au service médical de votre caisse dans les 48 heures. Le formulaire papier doit être le Cerfa sécurisé.
Que risque un indépendant qui envoie son arrêt trop tard ?
Ameli distingue plusieurs niveaux. Au premier retard, la caisse adresse un courrier d'information. Au deuxième retard, l'assuré peut être sanctionné et ses indemnités journalières réduites de façon importante. Si une hospitalisation ou une impossibilité réelle explique le retard, la caisse invite à joindre une lettre et les justificatifs utiles.
Le cas le plus sévère est l'absence totale d'envoi : si l'avis n'a toujours pas été transmis à la fin de l'arrêt, l'Assurance Maladie indique qu'il n'y aura pas d'indemnisation.
Pourquoi cette démarche compte aussi pour votre prévoyance TNS ?
Le délai de 48 heures relève du régime obligatoire. Il ne dit pas combien votre contrat de prévoyance versera, ni à partir de quelle franchise. En revanche, un dossier d'arrêt mal transmis peut fragiliser toute la chaîne administrative au moment où votre revenu professionnel diminue.
Le bon réflexe est donc double : sécuriser d'abord l'arrêt auprès de la caisse, puis vérifier les conditions de déclaration et d'indemnisation de votre contrat complémentaire.
Pour relire le deuxième étage de protection : faire le point sur votre prévoyance TNS.
Vérifier ma couverture en cas d’arrêt
Nous distinguons les démarches du régime obligatoire des franchises et garanties de votre contrat de prévoyance.
Réponse
rapide
100%
gratuit
Sans
engagement
Votre devis gratuit