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Congé de naissance des indépendants : quelle indemnisation réelle en 2026 ?

Depuis le 1er juillet 2026, les travailleurs indépendants peuvent prendre le congé supplémentaire de naissance. L'indemnité SSI reste forfaitaire et dégressive : évaluez gratuitement si votre prévoyance comble l'écart.

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ORIAS n° 25007309
Utilisable depuis le 1er juillet 2026

Le décret n° 2026-426 du 30 mai 2026, publié au Journal officiel du 31 mai 2026, précise les modalités du congé supplémentaire de naissance pour les travailleurs indépendants, dont la base légale figure à l'article L. 623-2 du code de la sécurité sociale, issu de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Ce nouveau droit, utilisable depuis le 1er juillet 2026, permet de cesser son activité 1 à 2 mois de plus une fois atteintes les durées minimales de congé maternité, paternité, d'accueil de l'enfant ou d'adoption. Il ne vise pas que les parents au sens juridique : L. 623-2 y ajoute le conjoint de la mère, son partenaire de PACS ou son concubin, ainsi que les parents adoptifs ou accueillants. Problème : l'indemnité versée par la Sécurité sociale des indépendants (SSI) est forfaitaire et dégressive — son montant de droit commun n'augmente pas avec le revenu. Cet article détaille ce que dit précisément le décret, combien vous percevrez réellement, et comment anticiper l'écart avec une prévoyance adaptée.

À retenir

  • Congé supplémentaire de naissance utilisable depuis le 1er juillet 2026, pour les enfants nés ou adoptés dès le 1er janvier 2026 — et pour les enfants nés avant cette date dont la naissance était supposée intervenir à compter du 1er janvier 2026.
  • Indemnité forfaitaire dégressive : 46.08 €/jour le 1er mois, puis 39.50 €/jour le 2e mois.
  • Si le revenu d'activité annuel moyen est inférieur à 10 % de la moyenne des PASS des années de référence (4 582 € pour un premier versement en 2026), l'indemnité tombe à 6.58 €/jour — sauf pour les personnes visées à l'article D. 622-9, à qui cette réduction ne s'applique pas.
  • Condition d'affiliation d'au moins 6 mois au titre d'une activité non salariée à la date de début du congé (article D. 623-8).
  • Congé à prendre dans les 9 mois suivant la naissance ou l'arrivée de l'enfant au foyer — délai allongé d'autant si le congé maternité, paternité ou d'adoption a lui-même été prolongé — fractionnable en 2 périodes d'1 mois.

Votre budget tient-il la route pendant le congé de naissance ?

Un conseiller estime l'écart entre l'indemnité SSI et vos revenus réels, et les options pour le combler.

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Ce que change le décret du 30 mai 2026 pour les indépendants

Le congé supplémentaire de naissance, issu de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, s'ajoute aux congés maternité, paternité et d'accueil de l'enfant déjà existants. Il n'est pas porté par un texte unique : sa mise en œuvre est répartie sur plusieurs décrets publiés fin mai 2026, dont trois concernent le champ de cet article — le décret n° 2026-419 pour le congé des salariés dans le code du travail, le décret n° 2026-425 pour le régime général, et le décret n° 2026-426, qui fixe les règles applicables aux travailleurs indépendants, aux professions libérales et aux non-salariés agricoles.

Le vocabulaire commun masque deux mécaniques différentes, et c'est le point à retenir avant toute comparaison. Pour un salarié, le congé suspend le contrat de travail et s'exerce avec un délai de prévenance envers l'employeur (article L. 1225-46-2 du code du travail) ; l'indemnisation est assise sur une fraction des revenus d'activité antérieurs soumis à cotisations, dans la limite d'un plafond (article L. 331-8-1 du code de la sécurité sociale). Pour un indépendant, il n'y a ni contrat à suspendre ni employeur à prévenir : le droit ouvert est celui d'une cessation d'activité indemnisée par une indemnité journalière forfaitaire(article L. 623-2). Les durées se ressemblent — 1 ou 2 mois de part et d'autre — mais une règle exacte pour les salariés ne se transpose pas aux indépendants par cette seule proximité.

Durée et fractionnement

Chaque parent peut prendre 1 à 2 mois de congé, en une seule fois ou en 2 périodes d'1 mois, dans les 9 mois suivant la naissance ou l'arrivée de l'enfant au foyer — délai allongé d'autant si le congé maternité, paternité ou d'adoption a lui-même été prolongé.

Conditions préalables

Le congé suppose une cessation d'activité à l'expiration des durées minimales de congé maternité, paternité, d'accueil de l'enfant ou d'adoption (article L. 623-2), et l'absence de reprise d'activité pendant toute la durée d'indemnisation. Deux situations permettent toutefois de reprendre avant le terme prévu : le décès de l'enfant et la diminution importante des ressources du foyer — sur déclaration de l'assuré, le versement de l'indemnité s'arrête alors (article D. 623-4-1).

Le décret s'applique aux travailleurs indépendants affiliés à la SSI (artisans, commerçants, micro-entrepreneurs). La condition d'ancienneté ne figure pas dans les articles créés par le décret, mais dans l'article D. 623-8 du code de la sécurité sociale, que le décret étend précisément à cette nouvelle indemnité : l'assuré doit justifier de 6 mois d'affiliation au titre d'une activité non salariée à la date de début du congé. Deux précisions comptent en pratique. D'abord, l'assuré en situation de maintien de droit (articles L. 161-8 ou L. 311-5) est visé au même titre que le cotisant : cesser de cotiser ne fait pas perdre mécaniquement le bénéfice de la prestation. Ensuite, la condition s'apprécie « sans préjudice des règles prévues à l'article L. 172-2 », c'est-à-dire des règles de coordination entre régimes — une carrière passée par le salariat n'est donc pas nécessairement repartie de zéro.

Cette ancienneté ouvre le droit à la prestation ; elle ne se confond pas avec le droit de s'arrêter. Un indépendant n'a pas d'employeur à prévenir, pas de contrat à suspendre et pas de délai de prévenance à respecter : ce qu'il déclenche est une cessation d'activité indemnisée par des indemnités journalières forfaitaires. Les durées se ressemblent d'un régime à l'autre, les mécaniques non — et les règles du congé salarié ne se transposent pas ici.

Une précision utile aux professions libérales : relever de la CIPAV ou d'une autre section de la CNAVPL ne change pas le calcul de cette indemnité. Ces caisses sont des caisses de retraite, et la prestation, elle, relève de l'assurance maladie-maternité des travailleurs indépendants — le même article D. 623-4-1, les mêmes coefficients, le même plancher. Le décret le confirme d'ailleurs par sa propre mécanique : il modifie l'article D. 646-1 pour y ajouter le renvoi à D. 623-4-1 au bénéfice des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés. La branche réellement distincte est celle des non-salariés agricoles, pour qui le même décret crée une série d'articles propres dans le code rural et de la pêche maritime.

Point important pour les naissances déjà intervenues en 2026. L'article 5 du décret ouvre la fenêtre transitoire à deux catégories de parents, et non à une seule : ceux dont l'enfant est né ou a été adopté entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, et ceux dont l'enfant est né avant le 1er janvier 2026 alors que la naissance était supposée intervenir à compter de cette date. Ce second cas est étroit — une naissance prématurée à cheval sur le 31 décembre — mais c'est précisément à cela que sert une fenêtre transitoire : ne pas exclure un ayant droit sur une date d'accouchement anticipée. Dans les deux cas, le délai de 9 mois pour utiliser le congé ne commence à courir qu'à partir du 1er juillet 2026.

Ce délai de 9 mois n'est ferme dans aucun des deux régimes, ni le régime permanent ni la fenêtre transitoire : lorsque la durée maximale de versement des indemnités journalières de maternité, de paternité ou d'adoption a elle-même été augmentée, le délai est allongé d'autant. Un parent dont le congé initial a été prolongé ne perd donc pas la fenêtre d'utilisation à laquelle un calcul en 9 mois secs le croirait forclos.

Aucun cumul avec un autre revenu de remplacement

L'article D. 623-4-2 du code de la sécurité sociale interdit de cumuler l'indemnité journalière supplémentaire de naissance avec les indemnités journalières maladie (article L. 622-1), avec les indemnités journalières de maternité, paternité, d'accueil de l'enfant ou d'adoption (article L. 623-1), et avec un revenu de remplacement de l'assurance chômage (article L. 5421-2 du code du travail). Ce que le texte interdit, c'est le versement simultané de deux prestations pour une même période — pas le fait de poser tel ou tel congé. Un point à vérifier avant d'arrêter les dates : la période de cessation d'activité visée ne doit se superposer à aucune période déjà indemnisée à l'un de ces titres.

Combien percevez-vous réellement pendant ce congé ?

Contrairement à une indemnité proportionnelle au revenu, l'indemnisation du congé de naissance pour un indépendant est forfaitaire et dégressive. Elle est calculée sur la base de 1/730e du plafond annuel de la Sécurité sociale en vigueur à la date prévue du premier versement (PASS 2026 = 48 060 €), avec un coefficient qui diminue au fil des mois.

Indemnité journalière du congé de naissance — indépendants 2026

SituationIJ/jour (brut)
1er mois de congé (70 % de 1/730e du PASS)46.08 €
2e mois de congé (60 % de 1/730e du PASS)39.50 €
Revenu d'activité annuel moyen < 10 % de la moyenne des PASS des 3 années de référence (soit 4 582 € pour un premier versement en 2026) — sauf personnes visées à l'article D. 622-9, non concernées par cette réduction6.58 €
Affiliation requise au titre d'une activité non salariée (D. 623-8)6 mois
Délai pour utiliser le congé (allongé d'autant si le congé initial a été prolongé)9 mois

Sources : montants, fractionnement, plancher et délai — article D. 623-4-1 du code de la sécurité sociale, créé par le décret n° 2026-426 du 30 mai 2026 (JO du 31/05/2026) ; condition d'affiliation — article D. 623-8 du même code, étendu par ce décret à la nouvelle indemnité. PASS 2026 = 48 060 € ; moyenne des PASS 2023-2025 = 45 820 €.

Concrètement, un indépendant prenant les 2 mois perçoit, sur l'hypothèse de deux périodes de 30 jours, environ 2567 € bruts au total. Le décret comptant les mois « de date à date », le total réel varie de quelques jours d'indemnité selon les mois calendaires retenus. C'est, avant prélèvements sociaux, un montant fixe, quel que soit le niveau de revenu habituel (sauf sous le seuil de revenu faible ci-dessus, où l'indemnité est plus basse encore, et à l'exception des personnes visées à l'article D. 622-9, que cette réduction ne touche pas). Pour un professionnel dont le chiffre d'affaires mensuel dépasse largement ce forfait, l'écart de trésorerie peut être significatif, en particulier si les charges fixes de l'entreprise (loyer commercial, salaires d'éventuels employés, crédits professionnels) continuent de courir pendant la suspension d'activité.

Point de vigilance

Ne transposez pas ici la séparation qui existe pour votre retraite. Pour cette indemnité, les professions libérales relèvent du même article D. 623-4-1 que les artisans et commerçants : mêmes coefficients, même plancher. Le régime réellement distinct est celui des non-salariés agricoles, doté de ses propres articles dans le code rural. Une vérification auprès de votre caisse reste utile pour les modalités pratiques de la demande.

Pourquoi ce forfait ne suffit pas à couvrir la réalité d'un indépendant

À la différence d'un salarié, dont l'employeur peut compléter les indemnités légales via un accord collectif, l'indépendant ne bénéficie d'aucun mécanisme automatique de complément. Pendant la suspension totale de son activité imposée par les conditions du congé, son chiffre d'affaires s'arrête — mais pas nécessairement ses charges professionnelles : loyer, abonnements, cotisations, éventuels salaires versés à des collaborateurs.

Ce constat rejoint celui déjà documenté pour les indemnités journalières maladie de la SSI — mais pas pour la même raison, et la nuance compte. L'IJ maladie n'est pas un forfait : l'article D. 622-7 la fixe à 1/730e de la moyenne des revenus des trois années civiles précédentes, dans la limite du plafond annuel. Elle suit donc le revenu, mais un revenu passé et plafonné. L'indemnité de naissance, elle, n'est pas proportionnelle au revenu : c'est une fraction du PASS, et le revenu annuel moyen n'intervient que pour déterminer si le montant réduit s'applique (voir le seuil ci-dessus). Deux mécaniques différentes, un même résultat pour l'indépendant — aucune des deux ne maintient le revenu courant (voir notre article sur le plafonnement des arrêts de travail des TNS). Le point commun n'est pas la formule, c'est sa limite : le régime obligatoire garantit un socle, pas un maintien de revenu.

C'est là qu'un contrat de prévoyance TNS incluant une garantie maternité/paternité ou une allocation de naissance forfaitaire prend tout son sens. Contrairement à l'indemnité SSI, ces garanties peuvent être définies en amont pour correspondre au train de vie réel du foyer, et ne dépendent pas uniquement du revenu déclaré des 3 dernières années.

Comment anticiper avant la naissance ou l'adoption

Le congé de naissance se planifie idéalement bien avant la naissance elle-même, surtout côté assurance : les délais de carence et le questionnaire de santé rendent une souscription tardive moins efficace.

Prévoyance TNS avec volet maternité/paternité

Certains contrats incluent une allocation de naissance forfaitaire ou un complément d'indemnités journalières, versés en plus du régime obligatoire.

Épargne de précaution dédiée

Constituer en amont une réserve de trésorerie professionnelle couvrant 2 à 3 mois de charges fixes sécurise la période de suspension d'activité.

Anticipation des charges fixes

Vérifier les possibilités de report ou d'étalement des cotisations sociales et des charges professionnelles pendant la durée du congé auprès de l'URSSAF.

Pour comprendre l'ensemble des garanties disponibles dans un contrat de prévoyance TNS — indemnités journalières, invalidité, décès, et selon les assureurs, capital naissance — notre guide complet sur la prévoyance des travailleurs non salariés détaille les points de vigilance à vérifier avant de souscrire.

Le conseil Tessoria

Chez Tessoria, nous voyons régulièrement des indépendants découvrir le montant réel de leurs indemnités au moment où ils en ont besoin, quand il est trop tard pour ajuster leur couverture. Le congé de naissance illustre bien cette situation : le principe est une bonne nouvelle pour les indépendants, mais le forfait de droit commun n'augmente pas avec le revenu habituel — l'écart se creuse donc à mesure que ce revenu s'élève, et il se mesure dossier par dossier.

Notre recommandation : faites le calcul avant la naissance ou l'adoption, pas après. Comparez le montant de l'indemnité SSI à vos charges fixes réelles sur 1 à 2 mois, et vérifiez si votre contrat de prévoyance actuel — ou son absence — couvre ce type d'événement.

Nous ne recommandons jamais un contrat par défaut : nous analysons d'abord votre situation (statut, revenus, projets familiaux) avant de vous orienter vers une solution adaptée, avec ou sans changement de contrat.

Évaluez votre couverture avant la naissance

Un conseiller Tessoria compare l'indemnité SSI à vos charges réelles et identifie les garanties de prévoyance adaptées à votre projet familial.

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Les démarches pour demander le congé de naissance

  1. 1

    Vérifiez votre éligibilité

    Confirmez auprès de votre caisse (SSI, CIPAV, CNAVPL selon votre statut) que vous justifiez d'au moins 6 mois d'affiliation au titre d'une activité non salariée à la date de début du congé (article D. 623-8) — en signalant une éventuelle situation de maintien de droit ou une carrière antérieure sous un autre régime, que les règles de coordination peuvent faire compter. Vérifiez au passage qu'aucune indemnité journalière maladie, maternité, paternité ou d'adoption, ni aucun revenu de remplacement de l'assurance chômage, ne se chevauchera avec la période visée : le cumul est exclu.

  2. 2

    Calculez le montant réel attendu

    Sur la base de votre revenu d'activité annuel moyen des 3 dernières années civiles, estimez si vous relevez du barème standard (46.08 € puis 39.50 €/jour) ou du montant réduit applicable sous le seuil de revenu faible — la réduction ne visant pas les personnes de l'article D. 622-9.

  3. 3

    Planifiez la période de suspension d'activité

    Choisissez la ou les périodes de cessation d'activité dans les 9 mois suivant la naissance ou l'arrivée de l'enfant au foyer — délai allongé d'autant si votre congé maternité, paternité ou d'adoption a lui-même été prolongé — en tenant compte de vos engagements professionnels et de l'absence de reprise d'activité pendant toute la durée d'indemnisation.

  4. 4

    Vérifiez votre prévoyance complémentaire

    Si vous avez un contrat de prévoyance TNS, relisez les garanties liées à la naissance ou à l'adoption. Sans contrat, demandez une étude personnalisée avant la fin de la grossesse ou la finalisation de l'adoption.

Pour les indépendants qui souhaitent aussi optimiser leur fiscalité (déductions Madelin, PER), notre article sur les déductions fiscales disponibles pour les TNS en 2026 détaille les leviers complémentaires à activer.

Questions fréquentes

Conclusion

Le congé supplémentaire de naissance, utilisable depuis le 1er juillet 2026, comble un vrai manque pour les travailleurs indépendants : jusqu'ici, aucun droit équivalent n'existait au-delà des durées minimales de congé maternité, paternité, d'accueil de l'enfant ou d'adoption. Mais l'indemnisation reste un forfait dégressif, indexé sur le PASS et non sur le revenu de l'assuré : l'écart avec le revenu habituel ne dépend donc pas du dispositif, il dépend du dossier — plus le revenu est élevé, plus il se creuse.

Le bon réflexe consiste à faire le calcul en amont — avant la naissance ou l'adoption — et à vérifier si votre prévoyance actuelle comble l'écart. Chaque situation étant différente, une analyse personnalisée reste le seul moyen d'avoir une réponse fiable.

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Cet article est informatif et ne remplace pas une analyse personnalisée de votre situation. Les montants et règles indiqués correspondent aux dispositions en vigueur au 9 septembre 2026 — des évolutions réglementaires restent possibles. Pour une évaluation de votre protection sociale, contactez un conseiller Tessoria.

Christopher Basquin

Christopher Basquin

Associé gérant · Courtier en assurances (ORIAS 25007309)

13 ans dans l'assurance, spécialisé dans la protection sociale des indépendants et dirigeants de TPE (prévoyance, Madelin, retraite, mutuelle).

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