Une complémentaire santé rembourse d'abord ce que l'Assurance maladie laisse à votre charge, à commencer par le ticket modérateur. Santé Additionnelle ne le fait jamais : elle ne commence qu'où votre complémentaire s'arrête. Elle suppose donc une complémentaire en place, et le contrat l'exige : souscrite auprès d'un autre assureur.
Elle a du sens si votre complémentaire actuelle — par exemple un contrat collectif d'entreprise, dont vous ne choisissez pas les garanties — est correcte sur l'essentiel mais faible sur les dépassements d'honoraires, le dentaire ou l'optique. Si elle est déjà forte sur ces postes, un renfort paie deux fois la même chose. Et comme ce contrat n'est pas responsable, il n'ouvre pas les avantages fiscaux de ces contrats : pas de déduction au titre de la loi Madelin pour un indépendant.
L'arbitrage se fait sur chiffres : relever le niveau de votre complémentaire actuelle, quand c'est possible, ou ajouter une surcomplémentaire. Nous comparons les deux lorsque les deux options vous sont ouvertes.