Le contrat ne rembourse pas une perte de revenu constatée : il verse un forfait. C'est sa force pour un libéral dont les revenus varient d'une année à l'autre, parce qu'on ne vous demandera pas vos derniers bilans au moment de l'arrêt. Toute la décision se prend donc à l'adhésion, en choisissant la base.
La borne est écrite dans la notice : les indemnités souscrites ne peuvent pas dépasser 125 % de votre revenu annuel divisé par 365. Nous partons de vos revenus déclarés et de ce que votre caisse verse déjà, pour ne pas payer une base que le contrat plafonnerait.
L'invalidité est mesurée sur votre seule profession, sans tenir compte d'un reclassement possible dans un autre métier. Pour un chirurgien ou un dentiste, la perte d'une main n'a pas le même poids que pour un expert-comptable : c'est pourquoi nous étudions toujours l'option 15 % avec les professions médicales.
Le point à regarder avant de signer : dépression, burn-out et troubles anxieux ne sont indemnisés en arrêt ou en invalidité que pendant une hospitalisation en CHU ou en hôpital psychiatrique. Si c'est votre principale crainte, nous le disons franchement et nous comparons.
Le porteur du risque est Generali Vie (602 062 481 RCS Paris) ; le contrat est souscrit pour ses adhérents par le GPMA. Rien de ce que nous écrivons ne remplace votre certificat d'adhésion.